Production 2018 – Tisseyre

Une nouvelle parution chez Tisseyre, Le Marcheur du ciel de Daniel Mativat suit les aventures d’un ouvrier travaillant sur le chantier du pont de Québec, dont la construction a été marquée par les accidents et les tragédies. J’avais déjà publié un échantillon de la couverture en montrant le travail du visage du personnage. Voici maintenant la couverture complète dont j’ai fait l’illustration (la mise en page et l’infographie sont de l’éditeur).

Le marcheur du ciel
Couverture : Le marcheur du ciel

Développement d’un visage

Je viens de terminer une illustration pour les Éditions Tisseyre dont je publierai l’intégralité à la parution du livre en mars. En attendant, j’ai pensé que ce serait intéressant de montrer le travail sur la tête du personnage.

Production 2017 — Éditions Pierre Tisseyre

Lotte enfant de BocheMa dernière couverture! Lotte, enfant de l’oubli vient de paraître chez Pierre Tisseyre (qui fête ses 70 ans cette année) dans la collection Ethnos. Signé par Daniel Mativat, ce roman historique dépeint les misères d’une « enfant de Boche », née d’une mère française et d’un père allemand pendant l’Occupation.

Le dessin a été réalisé au crayon et colorisé dans Photoshop. Je n’ai pas utilisé une grande portion de la véranda que j’ai esquissée parce que je préférais mettre en valeur Lotte au premier plan. Elle-même existe en deux versions, l’une propre et l’autre sauvageonne, comme je le mentionnais dans un billet précédent.

Tisseyre — Lotte, enfant de l'oubli (2017)

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Changement de look

Crayonné pour une couverture de roman jeunesse qui paraîtra aux Éditions Tisseyre. L’héroïne a d’abord été dessinée avec une apparence trop propre, alors je lui ai fait une coupe plus échevelée pour cadrer avec sa vie de sauvageonne.

ls_lotte

Parutions 2016 — Éditions Tisseyre

Couverture DissidencePublié chez Tisseyre, le roman jeunesse Dissidence de Lyne Vanier se déroule dans une cité post-apocalyptique (Paris, pour ne pas la nommer) où la durée de vie des habitants est contrôlée par l’autorité en place. Les environnements varient, allant des logements urbains aux laboratoires aseptisés en passant par les souterrains insalubres. Une partie du récit se déroule dans le labyrinthe de tunnels communiquant avec le réseau du métro, et c’est ce genre de décor que devait représenter l’illustration. Une difficulté inattendue a été les vêtements : ceux-ci devaient être futuristes, mais pas trop — dans une cité fonctionnant en vase clos, je présume que la production de fringues devait reposer en partie sur le recyclage des tissus et des matériaux. En fin de compte, pour ne pas tergiverser, j’ai surtout essayé de rendre les caractéristiques des personnages. Mérédith a un peu l’air d’une guerillera alors que Yohan a un look plus médical, en référence à son travail. En arrière-plan de l’illustration se trouvent des soldats, tous identiques et partiellement masqués, une façon pratique de montrer l’absence d’individualité dans les rangs d’un ordre fasciste.

Tisseyre — Dissidence (2016)

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