Production 2019 — Vents d’Ouest [2]

Le résumé
Le sort d’Olivier Dumais s’est grandement amélioré à l’école depuis qu’il a dévoilé qu’il incarnait le lutteur masqué Sauterelle. Il est heureux comme jamais. Toutefois, sa vie est sur le point de basculer et il vivra des heures difficiles. Ses parents ont pris une grande décision: son frère autiste ira vivre dans une famille d’accueil. Mais ce n’est pas l’unique tuile qui lui tombe sur la tête…

Même si depuis plusieurs semaines, Simon Martineau, l’intimi­dateur surnommé Marteau, se tient tranquille, il mijote sa vengeance… Celle-ci sera terrible! Alicia Castonguay cache un secret qu’elle aurait préféré ne jamais dévoiler. Or, Marteau est bien décidé à punir la jeune fille qui l’a rejeté. Il n’a toutefois pas bien évalué les conséquences de ses actes et la bombe qu’il vient de lancer aura des répercussions beaucoup plus graves qu’il ne l’avait escompté, autant pour lui que pour Alicia et Olivier.

Ce ne sont pas tous les masques qu’il est bon de laisser tomber…


La couverture
Chez Vents d’ouest vient de paraître Derrière le masque 2: Le saut de l’ange d’Amélie Bibeau — oui, la même qui écrit la série « Lili-la-Lune »! L’histoire se déroule toujours dans le domaine de la lutte libre, avec tous les costumes extravagants (mais fonctionnels) que l’on peut imaginer. Ici, c’est le héros qui est présenté en couverture pour créer un effet miroir par rapport à la couverture du premier tome de la série qui montrait l’héroïne.

V.O. — Derrière le masque 2: Le saut de l'ange (2019)

Production 2019 — Éditions Pierre Tisseyre

Le résumé
Ophélie semble avoir tout pour elle : des parents aimants, une belle maison, des amis, un bon collège. Jusqu’à une certaine soirée où tout bascule. Elle ne se souvient pas. Une violente rumeur le fait pour elle. De son côté, Michael fait l’apprentissage de la vie à la dure avec son lot de foyers et de centres d’accueil. À l’aube de ses dix-huit ans, il est perdu, littéralement. Reste François, octogénaire aux prises avec une mémoire qui part en lambeaux. Trois êtres, trois expériences parallèles. Ou peut-être pas… Quand le destin frappe, de nouvelles voies s’ouvrent et se trouvent. Ainsi, leurs routes se croiseront à deux pas de l’abîme. Une rencontre sur la voie de la guérison et de l’espoir.


La couverture
Paru tout récemment aux Éditions Pierre Tisseyre, le roman À deux pas de l’abîme de Lyne Vanier parle du suicide et de l’éventail de situations qui le favorisent. L’histoire est moins sombre qu’on pourrait s’y attendre, il y a quand même un rayon d’espoir et beaucoup de compassion. C’est pourquoi je n’ai pas fait une couverture super dramatique, qui n’aurait pas rendu justice à l’œuvre.

Tisseyre — À deux pas de l'abîme (2019)

Parutions 2016 — Vents d’Ouest [2]

Le Héros - Olivier DescampsLe roman Le Héros vient de paraître chez Vents d’Ouest avec l’une de mes couvertures. J’avais réalisé celle du roman précédent, Le Némésis, et il s’agissait de reprendre le même personnage — une chose qui n’est pas toujours facile à réaliser quand on vise une certaine ressemblance tout en créant une nouvelle image. Pour assurer l’uniformité, j’ai aussi réutilisé la même palette.

Le final diverge pas mal des esquisses que j’avais réalisées comme coup d’essai. D’une façon comme d’une autre, le jeune homme ne se devait pas d’avoir une tête trop sympathique, car comme « héros » il est assez particulier dans cette histoire.

En plus grand, voici ce que ça donne :

V.O. — Le héros (2016)

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Parutions 2016 — Vents d’Ouest

Je travaille actuellement sur l’illustration de couverture du roman Le Héros d’Olivier Descamps (Éditions Vents d’Ouest), la suite du roman Le Némésis paru en 2015. Je commence toujours par un crayonné que je colorise ensuite avec Photoshop. Par la suite, j’établis le décor. La palette sera la même que celle utilisée pour Le Némésis.

Le Héros — Crayonné du personnage
Le Héros — Crayonné du personnage

Parutions 2016 — Éditions Tisseyre

Couverture DissidencePublié chez Tisseyre, le roman jeunesse Dissidence de Lyne Vanier se déroule dans une cité post-apocalyptique (Paris, pour ne pas la nommer) où la durée de vie des habitants est contrôlée par l’autorité en place. Les environnements varient, allant des logements urbains aux laboratoires aseptisés en passant par les souterrains insalubres. Une partie du récit se déroule dans le labyrinthe de tunnels communiquant avec le réseau du métro, et c’est ce genre de décor que devait représenter l’illustration. Une difficulté inattendue a été les vêtements : ceux-ci devaient être futuristes, mais pas trop — dans une cité fonctionnant en vase clos, je présume que la production de fringues devait reposer en partie sur le recyclage des tissus et des matériaux. En fin de compte, pour ne pas tergiverser, j’ai surtout essayé de rendre les caractéristiques des personnages. Mérédith a un peu l’air d’une guerillera alors que Yohan a un look plus médical, en référence à son travail. En arrière-plan de l’illustration se trouvent des soldats, tous identiques et partiellement masqués, une façon pratique de montrer l’absence d’individualité dans les rangs d’un ordre fasciste.

Tisseyre — Dissidence (2016)

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